Grammaire arabe d'après Thomas Erpenius.
Format moins grand que le Ms.ARA.47 mais suivi de ces textes vocalisés accompagnés d'une traduction : a/ Sences ; b/ Proverbes et bons mots ; c/ Extrait du Coran : Sourates Luqmān et al-Ṣaff ; d/ La première séance de الحریری (Ḥarīrī ) dite "al-Sanʿāniyyaẗ ; e/ Homélie pour la fête de la nativité par le Patriarche Elie III dit Ibn H̱adīṯ.
Grammaire en latin de la "langue arabe mauresque" avec un vocabulaire français et arabe. Cet ouvrage à comme titre latin Grammatica linguae mauro-arabicae juxta vernaculi idiomatis usum. "Grammaire qui renferme "les fondements de l'idiome vulgaire arabe-mauresque usité dans la Mauritanie Tingitane et les règles de grammaires".
Grammaire divisée en dix chapitres. L'anonyme qui a traduit cette grammaire en français lui a joint des observations et des passages extraits d'autres ouvrages ainsi que les aventures d'ibn al-Maġāzī" (قصة ابن المغازي ) et celles d'al-Ḥakam (قصة الحكم ) avec leur traduction française. La traduction se trouve en face du texte latin.
On y trouve : « Notions générales et préliminaires sur la langue persane » (f. 1), « récapitulation » (52bis) ; table générale de la grammaire (54). Suit un chapitre « de la composition » (F. 56- 59). Sur la prononciation des lettres » (4v), « règles grammaticales » (8v), « des cas » (10v), (…) « des verbes » (19v), « des particules » (42), « observations générales sur la syntaxe persane (43v), « observations préliminaires pour traduire » (f. 46 ).
Au début est inséré un « alphabet turc » écrit par l’ambassadeur ‛Askarī Hān et donné par lui en novembre 1808 (à l’époque de l’ambassade de ‛Askarī Hān b. Mīrzā Ğa‛far Afšār de 1807-8, où il fut notamment accompagné par Amédée Jaubert). À la fin est insérée une feuille avec « l’Alphabet arabe du caractère nashi » imprimé l’an VIII de la République.
Incipit : Les Persans ont les mêmes caractères que les Arabes aux quels on a ajouté pourtant les lettres pour exprimer des sons étrangers à la langue arabe (…)
Explicit : (…) différence de signification qui dépend que des voyelles.
Elle semble de la main de Pierre-Amédée Jaubert.
Après un court préambule de 6 lignes, la grammaire commence par le substantif. Intercale au milieu une série de conversations avec prononciation et traduction. Précédée d'une lettre demandant au nom de l'auteur, Savary, de faciliter l'impression de la grammaire et d'un dictionnaire français-arabe et de lui faire accorder par le roi une pension.
L’ouvrage comporte 4 pages d’introduction, puis traite de l’écriture, des déclinaisons, des nombres (p. 91), des verbes (p. 99), etc.
Incipit p. 1 : « Origine et composition de la langue turque. Le turc est un dialecte du tartare introduit d’abord par les Seldjoucides vers l’an 1180 de notre ère (…) ». Explicit p. 265 : « (…) ها ha signe de satisfaction, bien ! Après les impératifs il devient quelquefois un signe de menace. Fin ».
Biographie ou Histoire : Thomas-Xavier Bianchi (1783- 1864) fut professeur de turc de l’École des Langues orientales jusqu’en 1842. Félix-François Hélouis fut élève de l’École de 1833 à 1842.
On trouve dans cette copie manuscrite : l’introduction à la langue turque (f. 1-5), puis la grammaire (f. 5v), dont la syntaxe se termine au f. 44, tandis que la copie des dialogues va jusqu'au f. 125.
Copie anonyme et non datée consacrée à l'histoire de la Perse sous le règne du Chah Hossein ( شاه سلطان حسین) jusqu'à la prise d'Ispahan en 1722. Page de titre non paginée. Le texte principal (paginé 1-42) est suivi d'une table des matières détaillée (p. 43-46) et d'un index (p. 47-53).
Incipit : "[état de la Perse en 1700] la perse était depuis longtemps gouvernée par des princes habiles, et la maison d'Ismaël-shah paraissait mieux affermie que jamais sur le trône, quand husseïn fils de soliman shah parvint a l'empire. "
Explicit: "[Ispahan ouvre ses portes] Les vainqueurs entrèrent dans Ispahan le 27 octobre, après un siège de huit mois dont le succès fut du a la faiblesse du roi et a la trahison des ministres plus tot qu'aux talents de Mahmoud ou a la valeur de ses troupes". La couvrure porte la mention, de la même main que la copie, "Fragments intéressants mais qui ne me semblent pas valoir la publication". Annotations modernes au crayon : "Etude sur la Perse de 1700 à 1720" ; "42 pages + tables, in-f°. Manuscrit du début du XIXe siècle"; "nombreux passages sur l'AFGHANISTAN".